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Modèle de l'énergie active et de l'énergie passive

L'univers est composé de matière et d'énergie. Sous ces deux se cache en fait la même réalité dont seul la forme pourra les distinguer. Par convention, nous placerons la séparation entre énergie et matière au niveau de l'atome. Tout ce qui sera infra-atomique sera appelé énergie et tout ce qui sera supra-atomique matière. La matière trouve ces composants élémentaires dans les protons et les neutrons, bien que nous puissions considérer leurs constituants comme étant également de la matière. La matière, c'est, en fait, de l'énergie regroupée en un conglomérat plus ou moins stable où les forces interagissent entre elles pour maintenir l'ensemble en un tout. Nous pouvons représenter cela comme une sorte de sphère (ceci est une représentation et pas la réalité, j'insiste) où une force d'attraction suffisante maintiendrait l'énergie la composant. L'énergie c'est tout le reste, càd la chaleur, la vitesse, les ondes, la lumière, etc.

En fait, nous pouvons dire que tout est énergie dans l'univers. Les protons et les neutrons sont eux-mêmes composés de quarks et d'autres éléments ; nous ne connaissons pas énormément à propos de ceux-ci et encore moins à propos de ce qui les composent eux aussi. De toute façon, il y aura toujours des formes d'énergie plus élémentaires que celle que nous connaîtrons (l'infiniment petit). C'est parce que nous pouvons baser notre conception du monde à partir de l'atome que nous considérerons l'atome comme partie la plus élémentaire de la matière. De là découle toute la chimie, qui étudie les différents types d'atomes, les molécules qu'ils créent et les diverses réactions et propriétés de ceux-ci.

La physique s'occupe plus des phénomènes internes à l'atome, aux forces et aux différents types d'énergie infra-atomique.
En ce qui concerne les électrons, ils ne sont en rien de la matière, mais un ensemble énergétique instable et hétérogène. L'énergie s'y trouve sous diverses formes différentes (vitesse, lumière) dont, je pense, nous ignorons encore beaucoup. Il ne faudrait pas croire que nous connaissons toutes les formes d'énergie existante, au contraire. Nous n'avons fait jusqu'ici que des catégorisations d'énergie suivant les propriétés que nous leur connaissions. Cela ne veut dire en aucun cas que ces énergies (ex. : la chaleur) ne sont pas elles-mêmes composées d'autres formes d'énergie plus primaires. Nous n'en savons, pour l'instant, rien. C'est pour régler le sort de cette inconnue de l'énergie que je vais maintenant proposer un modèle des types d'énergie de base qui compose notre univers.
 
Partons tout d'abord de ce que nous connaissons. L'énergie étant composée de particules plus petites que l'atome, elle peut donc passer entre ces composantes ou se faufiler entre les molécules, par exemple. La meilleure preuve est que l'électron, qui devrait ressembler à un "nuage énergétique", passe aisément d'un atome à un autre et est même la base des liaisons qui existent entre ceux-ci. En outre, l'énergie, qui ne l'oublions pas compose aussi protons et neutrons, peut également pénétrer ceux-ci et établir un certain échange énergétique. Là encore croire qu'un proton est un corps hermétique sans interaction avec son milieu serait simplifier faussement la réalité. Néanmoins, l'énergie à des formes différentes et à chacune (ou chaque subdivision de celles-ci) doit être composée de particule d'une taille bien précise. Ainsi, lorsque la densité d'un corps sera devenue trop grande (ou que les forces de cohésion intramoléculaires seront trop fortes) un type d'énergie bien précis ne pourra plus passer à travers ce corps. On peut imaginer qu'il reste pris à l'intérieur de cet ensemble de forces, mais aussi qu'il soit rejeté avant même d'y arriver. Nous n'allons pas envisager plus en détails ces hypothèses dont nous ne savons pas grand chose.

En ce qui concerne la vitesse, on peut dire que chaque particule énergétique ou matérielle possède une vitesse qui lui est propre (par rapport à son environnement). Si l'on observe un ensemble de molécules, on constatera que plus la densité de cet ensemble est élevée et plus l'agitation (la vitesse) de ces particules entre elles sera faible, et vis versa. Or la vitesse d'agitation des molécules (ou des particules, car c'est aussi vrai au niveau infra-atomique) est directement liée à la température du milieu en question. D'une manière générale, plus la température sera élevée et plus les particules seront dissociées et rapides, càd aussi, plus la densité sera faible.
 
Si l'on aborde maintenant la question des ondes (et de la lumière, qui est un cas particulier), on remarquera qu'un lien est également possible entre celles-ci, la vitesse et la densité. Plus la longueur d'onde sera élevée, plus la vitesse sera élevée et plus la densité des particules composant cette onde sera faible (Newton dit que c'est la masse des particules qui définit le type d'onde, en fait cela implique d'abord leur densité).  En fait, il est normal que la densité soit plus faible lorsque la vitesse est plus grande puisqu'il y a moins de particules qui se trouve sur une longueur d'onde donnée pendant un même laps de temps. Ou, si sur une même longueur d'onde on trouvait plus de particule que sur une autre, la première aurait d'office un rayonnement plus dense que la seconde, ce qui est encore une autre manière d'expliquer le problème.
Par ailleurs, les plus grosses particules, plus lentes, ont un quantum d'énergie plus élevé puisqu'elles ne la consomme pas en vitesse, si je puis m'exprimer ainsi.
 
En résumé, la vitesse empêche la cohésion et, inversement, plus la force de cohésion est grande, plus l'agglomération d'énergie sera grande, càd plus la densité sera grande, et plus l'inertie de l'ensemble sera importante. De là, nous pouvons donc dire qu'il y a deux tendances que l'énergie pourra suivre et que je regrouperais sous le nom d'énergie active (ea) et énergie passive (ep). L'énergie active désigne la tendance de l'énergie à accroître sa vitesse, à aller vers plus de décomposition, à augmenter la température du milieu ou encore à augmenter la longueur d'onde. L'énergie passive fait exactement l'inverse ; elle va vers plus d'inertie, plus de cohésion, plus de stabilité, augmente la force d'attraction et la densité du milieu, tend à former de la matière (càd des agglomérations d'énergie), diminue la longueur (ou augmente la fréquence), etc.
L'énergie totale d'un milieu donné serait donc égale à la somme de l'énergie active et de l'énergie passive (et = ea + ep).

Nous retrouvons d'ailleurs ces propriétés dans les formules de physique actuelles, notamment la fameuse théorie de la relativité d'Einstein : e = mc2 ;
"c" représentant la vitesse de la lumière dans un milieu constant ou le vide, nous pouvons la remplacer par la vitesse (v). Nous savons aussi que v = l . f (soit, vitesse = longueur d'onde . fréquence). Nous pouvons donc transformer la formule de la relativité en : e = m (l . f)2
D'autre part, nous pouvons remplacer, en simplifiant, que ea = v et que ep = d (densité). Nous aurions donc à démonter que e = v + d (et = ea + ep) est bien égal à e = m(l . f)2 (soit, e = mc2).
Voici la démonstration :
e = v + d              e = l .f + 1/l.f.f           (puisque  d = 1/f2.l )
e = c + 1/c.f       (puisque c = v et que nous considérons que v = l.f)  
e = c2.f /c.f + 1/c.f      ?     e = mc2
c2.f + 1 = m.c3.f
m = c2.f/c3.f + 1/c3.f
m = (l.f)2.f/ (l.f)3.f + 1/(l.f)3.f
m = l2.f3/ l3.f4 + 1/ l3.f4
m = 1/f + 1/l3.f4
m = 1/v + d/v2
m.v2 = (1/v + d/v2).v2
e = v + d !
Ceci ne vaut évidemment que si l'on admet que v et c sont égaux, soit que la vitesse est la vitesse de la lumière. Cette démonstration n'est peut-être valable que dans le cas de la lumière. Mais puisque e = mc2 est valable dans tous les cas (en physique non quantique), ma théorie devrait l'être aussi par équivalence. Une chose primordiale à ne pas oublier est que l'ea n'est pas uniquement la vitesse ; la vitesse n'est qu'une expression de l'ea et, bien qu'elle joue un grand rôle dans le calcul de l'ea, il faudrait tenir compte de tous les types d'énergie qui concoure à accroître l'énergie active. Il en va de même pour l'ep et la densité. Il me semble évident que nous simplifions la réalité en catégorisant les énergies tel que nous le faisons. Il y a sans aucun doute d'autres formes que nous ne connaissons pas encore (et qui pourraient ne jouer qu'un rôle minime à l'échelle supra-atomique, mais qui pourraient être importante en physique quantique).
 
En chimie, le modèle de l'énergie active - passive fonctionne aussi bien.  Les protons et les neutrons sont plus volumineux, plus dense, plus inerte, etc. que les électrons, rapides et décomposés. En fait, pour des raisons de logique et de concordance, il serait plus "juste" de représenter le proton par une charge négative (qui attire, càd énergie passive) et  l'électron par une charge positive (plus de vitesse, de chaleur, de décomposition, càd d'énergie active). Ce n'est là de toute façon qu'une question de nomenclature. 

Un atome ou une molécule chargée négative (dans la nomenclature actuelle, mais logiquement négativement) aurait  une trop grande énergie cinétique  (ea) par rapport à sa taille (ep) pour que son énergie soit stable dans le milieu où il/elle se trouve. En effet, pour une certaine fréquence (et donc densité, puisque d = 1/f2.l ), dans un milieu donné, il y a une vitesse lui correspondant pour que l'énergie totale de l'ensemble énergétique soit stable. Plus la vitesse est élevée et plus la densité (du à la force d'attraction) est faible ; il n'y a donc qu'un seul compromis possible pour un corps ayant certaines caractéristiques dans un milieu donné. Comme chaque corps matériel émet un certain rayonnement (onde, lumière), un déséquilibre du rapport vitesse - densité (ou plutôt ea - ep, pour être plus précis) entraînerait soit une modification de la longueur d'onde liée à ce corps, soit une modification des propriétés du rayonnement (par exemple  : un corps émettant des rayons x qui perdrait en ep pourrait émettre des ultra violets - cas très théorique et simpliste, évidemment).  On peut encore dire qu'un corps trop dense (trop d'ep) par rapport à son équilibre ea - ep tendrait vers plus de décomposition (rayonnement plus intense) afin de rétablir son équilibre.  C'est ce qui se passera avec les molécules et les atomes ; un atome trop dense (ex. : Cu2+) va essayer de rétablir son équilibre en gagnant de l'énergie active, soit des électrons. Pour cela il devra rencontrer un atome qui lui a une énergie active trop forte par rapport à son équilibre ea - ep (ex. : Cl-). Les deux atomes vont ainsi se "coller" si le choc n'est pas très important, créant un complexe énergétique plus ou moins stable. La vitesse du choc dépend de la vitesse des atomes. Plus ceux-ci sont petits et plus ceux-ci seront rapides. Mais deux atomes rapides ne produiront pas nécessairement  un choc important, les chocs n'étant pas d'office (et même rarement) frontaux. C'est donc la différence de vitesse entre deux atomes et leur instabilité énergétique qui sera prédominante pour calculer la puissance de l'impact. On représente cette instabilité énergétique par l'électronégativité. Plus un atome est petit et plus il sera électronégatif (car plus rapide). Seul un choc suffisamment fort permettra à l'énergie de l'un d'être dissocié de son corps et de passer ainsi à l'autre. Ce sont les liaisons ioniques.
 
On peut considérer que tous les éléments chimiques faisant partie de la fin d'une même ligne du tableau périodique de Mendeleïev (e.g. C, N, O, F, Ne) ont une même fréquence (càd un même équilibre ea - ep), une même longueur d'onde, mais que leur densité (leur taille) est différente et que par conséquent, leur vitesse n'est pas adaptée. En d'autre terme, plus justes d'un point de vue théorique, ils leur manquent de l'énergie active (électrons) qu'ils vont devoir aller chercher autre part pour se stabiliser (et donc devenir un "gaz noble").
Les éléments de début de ligne, eux, ont trop d'énergie active pour que le corps formé se rapproche de la stabilité de cette même fréquence. Par exemple, le lithium (Li) est trop rapide pour se rapprocher du néon (Ne), plus dense et plus lent. Ces éléments vont donc tenter de se rapprocher de la stabilité de la fréquence inférieure (càd du rapport ea - ep de la fréquence inférieure) en augmentant leur vitesse et ainsi leur longueur d'onde.
Un tel phénomène suppose que les fréquences et les longueurs d'onde se séparent par pallier bien nets pour qu'un rayonnement (et le corps qui l'émet) garde ses propriétés. Cela a été démontré par la décomposition de la lumière blanche ; les fréquences de chaque couleur monochromatique sont séparées par pallier.

Bref, les atomes se rapprocheront toujours de la situation d'équilibre la plus accessible, que cela corresponde à sa fréquence actuelle ou à celle adjacente.  Tous les corps ne se situant pas dans une zone stable vont tenter de s'en rapprocher.

Une première hypothèse supposerait que la stabilité est soit le dernier point appartenant à la même fréquence et donc, en a les mêmes caractéristiques, soit un point séparant deux fréquences, mais n'ayant ni les caractéristiques de l'une, ni de l'autre.

La seconde hypothèse considérerait que la stabilité ne se situe plus entre deux fréquences, mais au centre d'une même fréquence. On considérerait alors que tous les corps qui se rapprocheraient de cette même stabilité auraient la même fréquence. 

Cette deuxième hypothèse expliquerait mieux, en chimie, que les corps instable puissent avoir des propriétés différentes. Ils seraient la limite entre deux fréquences, se rapprochant tantôt de l'une, tantôt de l'autre. D'autre part, un gaz noble ne serait plus un corps stable n'ayant les propriétés d'aucune fréquence, mais serait au contraire la stabilité maximale de la fréquence et en posséderait toutes les caractéristiques (je veux dire par-là, dans leur intensité maximale).

Seul l'expérimentation (ou celles déjà faites ?) nous permettra de déterminer le modèle à adopter.
 
En résumé, nous pouvons conclure que tout corps, toute onde possédant les mêmes caractéristiques (et n'étant pas mélanger entre eux, sinon les caractéristiques sont modifiées) est régi d'après la relation : ea + ep = énergie totale. 

L'énergie active augmente de pair avec la vitesse, la longueur d'onde, l'homogénéité, la température, la non densité et la petitesse des particules (la décomposition) Plus celle-ci tend vers l'infini, plus la taille des particules tend vers l'infiniment petit et plus leur vitesse tend vers l'infini.
L'énergie passive augmente de pair avec la densité, l'hétérogénéité, la taille des particules, le froid, la fréquence, la lenteur (ou non agitation) des particules Plus celle-ci tend vers l'infini, plus la taille tend vers l'infiniment grand, plus la stabilité (non excitation des particules) sera grande.
 
 

Application du modèle explicatoire de l'énergie active et de l'énergie passive à la physique quantique
 
On prétend aujourd'hui que la physique quantique est probabiliste et que la physique classique est déterministe. A mon avis, il n'y a là qu'une question de point de vue et de niveau de compréhension de comment se comporte l'énergie dans l'univers.

Un électron, par exemple, même s'il n'est qu'une sorte d'amalgame instable d'énergie sous différentes formes suivra toujours une trajectoire déterminée/déterminable qui est la résultante du mouvement et du changement d'énergie présente dans cet environnement ; et comme tout dans l'univers influence tout, tout le temps, il en ainsi aussi pour le "nuage" énergétique sensé représenté l'électron et son milieu adjacent (soit, les différents types d'énergie du "nuage" s'influençant en permanence entre elles). C'est don bien là un déterminisme.
 
La matière dite quantique, qui n'a pas une propriété bien précise, mais plusieurs à la fois dont le rapport change constamment, illustre à merveille ce que je définissais sous le nom d'énergie passive et d'énergie active.
Dans ma théorie, l'univers est composé de ces deux types d'énergie qui constituent les deux seuls états de base de la matière - énergie (une même chose pour moi). Ces deux états de surcroît ne sont pas stables et l'ea peut se transformer à tout moment en ep ; la somme des deux restants égale (et). Au niveau de précision ou de complexité où nous en sommes, il est évident que ea et ep ne peuvent être distinguées comme tel (le pourra-t-on un jour, d'ailleurs ? Je n'y crois pas). Ce que nous savons, c'est que certaines propriétés seront caractéristiques de l'ea (vitesse, température) et d'autres de l'énergie passive (masse, longueur d'onde ). Le total de toutes les formes de la matière-énergie (càd de toutes ses propriétés - les connaît-on toutes est un autre problème) est de toute façon égal à l'énergie totale. C'est d'une évidence rare ! Puisqu'on additionne les quantités d'énergie de toutes les énergies sous n'importe quelles formes soient-elles, le résultat fait forcément l'énergie totale. Ce que les scientifiques semblent ne pas comprendre, c'est que, d'une part, en physique quantique, l'instabilité des formes de l'énergie est très grande, alors que d'autre part, dans le monde observable, ou, du moins, en physique classique, l'énergie est toujours ramennable à une forme stable qui sert en quelque sorte de pivot ou de point d'appui à l'approche scientifique et intuitive : c'est l'atome (càd aussi protons, neutrons et électrons).

Il n'empêche que les calculs réalisés par la physique classique perdent en précision parce que, justement, ils ne tiennent pas compte de toute l'énergie infra-atomique.

En physique quantique, on pense possible la localisation simultanée d'une même particule de "matière" à des endroits différents. Il y a plusieurs explications à cela.

Tout d'abord, l'instabilité de la matière-énergie.  Il ne faut pas considérer u électron comme quelque chose de stable nécessairement ; celui-ci peut se décomposer en permanence en d'autres états de l'énergie plus primitifs. Cela s'applique à n'importe quoi. Même un atome, que je dis stable, peut perdre - et le fait - d'infime quantité d'énergie qu'il récupère ensuite dans son environnement avoisinant. Un proton (ou un neutron) n'est jamais composé que d'énergie, réduite à une plus grande passivité (càd inertie, froid, force d'attraction ). Pourquoi ne pourrait-il pas dès lors y avoir une "dégradation " de celui-ci ou un échange d'énergie, qui se passerait sous une forme d'instabilité plus grande (particules plus petites, plus rapide) ? En quelque sorte, on pourrait comparer la physique classique et toutes les observations (supra-)atomique comme un état de l'énergie se rapportant plus à l'énergie passive, et la physique quantique (l'infra-atomique) comme une meilleure illustration de l'énergie active (comparé à la première, puisqu'en soi, ça ne veut rien dire). Etudier l'astronomie, plutôt que la chimie, serait passer un état de la matière-énergie encore plus passif (puisque les planètes sont plus grandes, plus lentes, ont une plus grande masse, etc.).

Plus l'agencement de la matière se stabilisera, plus on tendra vers le macroscopique et l'infiniment grand, càd vers l'énergie passive. Tout cela doit être considéré dans un ensemble, comme dans un milieu fermé, où le rapport de l'énergie, dans une zone délimitée de l'univers, tendra vers plus d'énergie passive ; mais dans l'ensemble de l'univers, le rapport reste le même (ce qui n'empêche pas que l'énergie puisse changer d'état puisque les concepts d'ea et d'ep sont des modèles de particules originelles qui devraient être infiniment petites, ce qui est impossible a priori. On ne parlera donc que de la tendance de l'énergie à aller vers l'un ou vers l'autre, ce qui permet de "classer" les types d'énergie en deux catégories opposées).

La suite de l'explication est évidemment que l'amas de matière-énergie qui résulte de la décomposition, de l'instabilité de forme énergétique, donne  non pas un "point" solide, mais une zone énergétique de taille, densité, vitesse, etc. variable, en fonction de l'état plus ou moins actif ou passif de chaque partie délimitée de cette zone.